FIN DE MISSION DU CONSEIL ECONOMIQUE SOCIAL ET CULTUREL: L’Etat malien après écoute du peuple, s’apprête à faire face aux problèmes

La salle de conférences du  Gouvernorat du district a servi de cadre à une rencontre initiée  par le Conseil Economique, Social et culturel. L’objectif était  de faire Le point sur la synthèse régionale de Bamako qui a porté sur plusieurs secteurs du  développement au Mali. C’était le 30 janvier dernier.

 

Rappelons d’entrée de jeu que la mission du CESC a pris en charge  tous les secteurs du développement  : le primaire (agriculture et maraichage, élevage et pêche, environnement et assainissement) ; le secondaire (eau et électricité, industrie et mines, artisanat et tourisme) ; le  tertiaire (santé et Affaires sociales, Education, jeunesse-sports et culture, Administration et sécurité, commerce et transport),  et le secteur des infrastructures (infrastructure et équipement, Urbanisme et Habitat).

 

Dans son allocution, Yacouba Katilé non moins  vice-président du Conseil Economique, Social et Culturel  a fait le point sur le travail abattu par  l’Institution. Selon lui ladite rencontre, rentre dans le cadre de la mission assignée par la Loi fondamentale au Conseil Economique Social et Culturel

 

En effet, la commission principale a collecté les attentes, les besoins et les problèmes de la société civile en général  et l’ensemble des populations maliennes en particulier grâce à une mission dirigée du CESC pour tenir langue avec les autres institutions de l’Etat.La mission, rappelle tout de go Katilé, a sillonné  toute l’étendue du territoire national et parcouru les 6 communes du district de Bamako. En clair, six missions étaient destinées aux VI communes du district de Bamako.

Dans la synthèse, il apparait  que la mission a touché à l’ensemble des préoccupations des populations.« Tout ce que nous avons comme difficultés a été  évoqué de part et d’autre dans les différentes communes pour pouvoir  en faire  un document concernant spécifiquement le district de Bamako »,a expliqué le vice président du CESC avant de s’appesantir sur  les  autres  préoccupations de la population de l’intérieur et de l’extérieur.

 

Il a également  promis de faire un recueil annuel des attentes, des besoins de la population malienne en général et de la société civile en particulier et les mettre à la disposition des plus hautes autorités notamment le Président de la république, l’Assemblée nationale et le Gouvernement.

 

 

 

 

 

A la question d’un journaliste sur l’assurance à apporter aux problèmes posés, le M le vice-président du Conseil Economique, Social et Culturel a répondu : «  nous, on peut rassurer la population en se sens que, notre mission consiste à faire le recensement, à identifier de façon claire et nette par rapport aux  préoccupations de la population et les  mettre à la disposition des plus hautes autorités », a-t-il martelé.

 

Un grand pas, en tout état de cause, si les plus hautes autorités arriveraient à une amorce de solutions par rapport aux attentes, aux besoins et aux problèmes des Maliens.

 

Sibiry Konaté

 

Source: groupenextmedia.com

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