Dramane Dembélé et son parti « Nous allons nous organiser pour être candidat à la candidature de l’Adema.»

A l’occasion du lancement de son nouveau livre intitule : « UN NOUVEAU PACTE SOCIAL SOLIDAIRE », l’ancien ministre de l’urbanisme et le troisième de la dernière élection présidentielle sous les couleurs de l’ADEMA.PASJ a présenté ce samedi 20 janvier 2018 a la maison de la de Bamako un projet politique qui sortirait le Mali de l’impasse comme le laisse entendre le sous-titre « le Mali est la finalité de toutes nos hypothèse

 

A quelques mois des élections présidentielles du Mali Dramane Dembélé, le probable candidat de l’Adema a présenté ce samedi 20 janvier 2017 devant la presse un document publié aux Editions jamana intitulé « UN NOUVEAU PACTE SOCIAL SOLIDAIRE » Selon les propres mots de l’intéressé ce document est une offre politique pour le renouveau malien.
Ce projet est centré sur les points essentiels de la crise malienne. Il est structuré en six chantiers qui sont le poumon d’un Etat à savoir l’Education et l’Emploi, la défense et la sécurité, la création de richesses, la gouvernance territoriale, la culture et la santé et l’intégration de la diaspora. S’il y a un minimum de compromis par rapport à ces six chantiers développés, le Mali sera debout, mis sur ses pieds : « Il n’y a pas de développement sans éducation et pas d’éducation sans sécurité et tous ces départements ne seront efficaces que quand il y a une bonne gouvernance. »Il n’y a pas de démocratie sans une économie stable et le mali est un pays avec un sous-sol immensément riche il suffit juste de bien l’exploiter pour créer des richesses. Ce document traduit la vision de Dramane Dembélé et de l’Adema.
Pour Dembélé, le problème de la gouvernance territoriale est dû à un problème d’homme, autrement, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Cette cérémonie de lancement était aussi l’occasion pour la presse de s’enquérir des nouvelles de l’Adema qui reste muet sur le candidat qui le représenterait à la prochaine élection présidentielle de 2018. Le conférencier du jour a tenu a préciser qu’il fait partie d’un ensemble et qu’il s’alignera a la décision de l’Adema car il reste avant tout un démocrate. Bref l’ancien ministre a répondu à toutes les questions de la presse.
Lancement populaire du NPSS
L’ancien ministre Dembélé sort la grande artillerie pour exprimer les profondes ambitions et mutations qu’il porte pour son pays. Après la dédicace de son livre NPSS le samedi dernier, le dimanche après a vu le palais de la culture refuser du monde. Oui, une première sortie qui frôle l’excellence en termes de mobilisation avec des jeunes, des femmes, des artistes, des cadres et autres personnalités politiques venus pour être témoins de l’événement. Oumar Ibrahim Toure de l’APR.
Le mot nouveau donne nettement l’intention de la mission que s’assigne l’ancien candidat de l’Adema. Un pacte social solidaire, qui n’aurait pas les mêmes chapitres que les ceux des années précédentes.
Une délégation de l’Association pour le développement de Dougan dans le cercle de Koutiala était venue actée son soutien à la démarche de l’homme. Dramane a consenti beaucoup d’efforts dans la localité. D’abord, les femmes avec les machines décortiqueuses, l’assistance des enfants préscolaires, le centre de santé de la localité aussi est dû à l’investissement de Dramane. Ils lui rendu un hommage pour ces actes qui démontrent son patriotisme. Mahamadou Sangaré, président du Mouvement pour la candidature de Dramane Dembélé, au nom des secrétaires généraux des sections jeunes de Ségou, a solennellement demandé qu’il soit candidat aux primaires du parti de l’Abeille : « Il tire sa légitimité des statuts du parti ADEMA. Le choix porté sur l’homme en 2013 dans un contexte délétère et difficile était une marque de confiance. Aujourd’hui la question de sa légitimité ne se pose plus car il a été classé 3ème sur 27 candidats. »
Ensuite ce fut le tour d’Habib Dembélé dit Guimba National. Dans un message qui évoque une vie d’oppression et de perdition populaire, il a décrit la place du peuple face à l’injustice, à la désinvolture et à la démission de l’état. Paysan, étudiant, le taximan, tous ces citoyens ignorés par ces dirigeants cachés derrière leurs vitres teintées, loin des sanglots et des complaintes populaires.
Dans son message plein d’options et de conviction, l’ancien ministre pense qu’il faut une alternative dans ce qui est servi aux maliens. Aujourd’hui, le désormais potentiel candidat pense apporter la lumière en lieu et place d’une vie ténébreuse. C’est un processus qui suit son cours, car après la dédicace du livre la veille, il fallait soumettre son contenu à l’adhésion populaire. Ce qui fut fait de façon sobre et brève.
C’est une vision, c’est un état des lieux, c’est des propositions. Loin de voir ce Nouveau Pacte Social et Solidaire comme un parti politique, Dramane Dembélé insiste sur le fait qu’il est encore un militant de l’Adema PASJ qu’il considère comme un bassin de compétences et d’expertises. Donc c’est une offre politique qu’il dit mettre sur la table. Il va même plus haut, c’est une alternative : « Je ne suis pas une personne qui est chaque fois dans la critique stérile, même si les critiques ne sont pas des attaques. Le Mali est la finalité de toutes nos hypothèses. » Pour lui, il ne s’agit pas forcement d’être président, mais d’être au cœur de la décision.
Chaque rencontre est une autre façon de voir. Que ce soit une alternative ou une alternance, l’ancien ministre de l’urbanisme juge que le pays a besoin d’un minimum de compromis. Il a illustré ses propos avec des images de Doubaï qui, selon lui était un désert il y a 25 ans. En autant d’années ce pays est devenu un modèle sur la base de ses ressources naturelles, ajoute-t-il.
La politique est une affaire de génération, ce n’est pas un métier à vie : nous avons besoin de nos aînés, de nos papas pour nous porter sur leurs épaules, pour que nous puissions mieux scruter l’horizon. Nous proposons une gouvernance concertée et partagée.» Il a rappelé qu’en 2013, qu’il avait dit qu’il était préférable de confier le pays à quelqu’un qui peut écouter, qui peut se mettre à la hauteur des autres. Malheureusement pour nous, le constat est amer. L’homme a aussi expliqué son soutien à IBK en 2013 qui était occasionnée par la stabilité du pays. Il précise qu’IBK n’a pas trahi, il n’a pas échoué, il a fait ce qu’il pouvait.»
Pour Dramane Dembélé, il ne sert à rien d’avoir des idées et de ne pas pouvoir les mettre en œuvre. Dans ses précisions, il estime que les maliens ont donné leur confiance à un Président qui est ultime et légitime décideur de tout :
Il ne faut pas fuir ses responsabilités, le troisième de la présidentielle passée est convaincu qu’ils ne sont pas de la tendance des défaitistes. La défaite, souligne Dra, c’est de refuser de concourir. Tel n’est pas la vocation de l’Adema. Pour dire qu’il assume la charge de la demande des jeunes dont il a pris la mesure : « Nous allons nous organiser pour être candidat à la candidature de l’Adema.»

Source: figaromali

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